GTF : norme message transport EDI

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Actualités

  • Le GTF niveau Européen

    Le GTF a intégré le 15 Janvier la structure de consultation  DTLF  ( Digital Transport and Logistics Forum ) gérée par la Direction Transport DG MOVE de la commission EUropéenne.

    Il participera ainsi aux travaux sur les évolutions lancées par l'Union Européenne pour digitalisation des Systèmes d'Information des états membres : 

    - dématérialisation des documents de transport (eFTI = Electronic Freight Transport Information) 

    - Création de base de données des flows  (CCI = Corridor Cargo Information) 

    Nous invitons nos abonnés à suivre ces travaux dans la partie DOCUMENTS/ NORMALISATION / DTLF  de ce site.

  • Le GTF chez TLF 13/11/2018; 30/01/2019

    Le TLF travaille sur l'Impact du Digital sur les secteurs du transport et de la logistique, et a décidé d'écrire un "LIVRE BLANC" pour aider ses adhérents à mieux appréhender / comprendre ces changements et les intégrer dans leur feuille de route.

    Le GTF a décidé de s'associer à cette initiative et de participer à sa rédaction.

  • FORUM ISO TC204 à BUDAPEST du 11 au 14 septembre 2018

    Le GTF a participé aux dernières réunions de travail ISO à BUDAPEST du 11 au 14 septembre.  

     

    Les documents : planning, présentations, ect ... sont disponibles aux adhérents dans l'onglet  documents de ce site.  

     

    Les abonnés  trouveront également dans l'onglet DOCUMENTS de ce site REPERTOIRE NORMALISATION  les documents liés aux projets traités lors de ce FORUM .

  • Le GTF chez GALIA 20/08/2018

    Le 20 septembre 2018 , GALIA (Normalisation des échanges EDI dans le domaine des constructeurs automobiles) a organisé une journée sur le digital au service de la performance des échanges collaboratifs.

    Le président du GTF a participé à une table ronde sur le thème « API, Plateformes, Business analytics, EPCIS… les apports d'outils complémentaires » avec les intervenants :  

     

    -        AXWAY : Utilisation des API en complément de l’EDI sur des cas d’emploi ciblés.

    -        CAILLAU (équipementier de rang 1) :  Intelligence artificielle pour anticiper et faire des analyses prédictives pour détecter les comportements inhabituels et proposer des solutions (analyse des données reçues par EDI – DELFOR, DELJIT)

    -        GTF : Travaux de standardisation des API, plateformes collaboratives.

    -        SHIPPEO :  Plateforme collaborative permettant le suivi en temps réel des flux transports.

  • GS1 - Trucks tracking

    Le GTF, dans le cadre de collaboration avec GS1, participe à un groupe de travail ( Kick-off du projet
     28 mars 2018, 
    réunions du 22 mai, 27 juin et 4 octobre) chez GS1 consacré à l’interconnexion des plateformes collaboratives de tracking camion.


     

  • BNTRA : Comité d'Orientation

    Le GTF a participé au  CODOR du BNTRA ( Bureau de Normalisation des Transports, des Routes et de leur Aménagement qui couvre en particulier le transport routier pour la France par délégation de l'AFNOR)  le 25 mai 2018.  

     

    La réorganisation de cet organisme est en cours et le GTF reste partie prenante des travaux.

     

    Les abonnés trouveront les documents s'y rapportant dans la partie DOCUMENTS de ce site.

  • FORUM UN CEFACT GENEVE 23 au 27 avril 2018

    Le GTF a participé au  FORUM UN CEFACT du 23 au 27 avril 2018  à GENEVE.  

     

    Les documents : planning, présentations, ect ... seront disponibles dès mise à disposition dans l'onglet  documents de ce site.  

     

    Les abonnés  trouveront également dans l'onglet DOCUMENTS de ce site REPERTOIRE NORMALISATION  les documents liés aux projets traités lors de ce FORUM dans des répertoires liés à chaque projet : 

    Pipeline Data Carrier project

    IMO FAL Project Proposal

    Smart Containers project 

    Multi Modal Transport Reference Data Model project

    Buy-Ship-Pay Reference Data Model project 

    Recommendation 16 revision (UN/LOCODE) project 

  • GS1 et l' E-CMR

    Le GTF, dans le cadre de collaboration avec GS1, participe à un groupe de travail ( réunions des 27 mars 2018,16 mai 2018 et 10 juillet 2018) chez GS1 consacré au sujet de la digitalisation de la CMR (suite de travaux commencés en 2017) 


     

  • SITL 2018

    Le GTF a participé au plus grand événement français pour les transporteurs : le SITL du 20 au 23 mars 2018 à Villepinte.

    Merci à nos abonnés et membres venus sur le stand ! 

  • Participation GTF Travaux du Ministère

    Le 19 Octobre 2017 Le ministère de l'environnement, de l'énergie et de la Mer présentait dans ses locaux de La Défense l'étude lancée pour faire le point sur les nouvelles technologies : EDI/IoT /Blockchain. Le GTF était présent pour apporter sa connaissance des outils du monde du transport routier.

    Voir dans les DOCUMENTS de ce site Répertoire réservé au Ministère.

  • Interviews...

     Le Groupement RESO, AKANEA Développement, CalvaEDI, TELIAE et XYRIC, cinq membres "adhérents" ou "participants" du GTF, nous parlent de leur actualité, en rapport avec les travaux du GTF.

    Vous pouvez lire le détail de ces interviews à partir de l'onglet "ACTUALITES", ci dessous.

  • Guides INOVERT 4.0

    Les Guides Utilisateurs INOVERT dans leur version 4.0 (DISPOR - SCONTR - REPORT - INOSAV) ainsi que l'ANNEXE contenant les valeurs de codes, dernières mises à jour de janvier 2017, sont disponibles en téléchargement, pour les abonnés, rubrique Messages / INOVERT 4.0. Cette nouvelle version contient les tableaux des codes statuts pour les messages REPORT pour la messagerie et les lots.

  • GU 4.0 PICKUP

    Le Guide Utilisateur PICKUP 4.0 pour les demandes d'enlèvement, version janvier 2017, est disponible en téléchargement, pour les abonnés, rubrique Messages / INOVERT 4.0.

  • Guide du Licence Plate et de l'ETS

    Le Guide GTF du License Plate et de l'étiquette transport standard (ETS) est disponible en format brochure, sur simple demande, pour tous les membres et abonnés. Disponible aussi en téléchargement (Sommaire du GU ETS).

Plan du site   

Interview de trois nouveaux membres actifs du GTF

Agile jusqu'au bout des flux avec EUROEDI

 

Le spécialiste de la dématérialisation des flux d'informations interentreprises EUROEDI explique les avantages de progiciels intégrés en mode licence, pour des questions d'efficacité mais aussi de coûts. Dans cette démarche d’optimisation,  l'éditeur met en avant la pertinence des messages normalisés du  GTF.

 

Comment faire gagner en agilité, en rapidité, et améliorer la productivité et la compétitivité des sociétés de transport routier de marchandises ? « En dématérialisant les flux d'informations, et en utilisant les messages normalisés du GTF (Groupement des Transporteurs Français) pour industrialiser les processus et ainsi faciliter et accélérer le développement des échanges EDI »,  affirme Sacha Huberdeau, Directeur commercial de EUROEDI, un éditeur de progiciels spécialisé dans les Échanges de Données Informatisés (EDI) interentreprises.

L'entrepreneur développe : « Très clairement, nous conseillons aujourd'hui à nos clients l'adhésion au GTF,  une association d’experts qui élaborent les messages de communication INOVERT (INternational OVERland Transport). Essentiels à la traçabilité, ceux-ci intègrent toutes les informations liées aux flux physiques de marchandises. Ils facilitent donc l'automatisation du traitement et du routage des données entre différents systèmes informatiques - clients, sous-traitants, fournisseurs, prestataires de transport et logistique, filiales, administrations, banques, etc. En outre, le GTF rassemble de nombreux acteurs métiers, des grands groupes tels que Gefco et Geodis, qui, lors de réunions de travail mensuelles, garantissent la pertinence de l'évolution des messages selon les besoins du marché.  Résultat : le GTF facilite grandement la mise en œuvre et le déploiement des échanges interentreprises dans le secteur des transports et de la logistique. »

 

 

Intégrer la compétitivité

 S'appuyer sur le GTF, et sur les standards d’échanges conçus, formalisés et diffusés par ce dernier, représente un gain de temps pour les entreprises de transport mais aussi pour leurs clients, leurs prestataires, les éditeurs de logiciels… EUROEDI compte plusieurs centaines de clients dans des secteurs variés. La SSII a réalisé un chiffre d’affaires de 1,53 millions d’euros en 2016. Elle travaille pour le monde agricole, la grande distribution, le monde de l’industrie, etc., et bien sûr, le secteur du transport et de la logistique, qui représente une activité très stratégique en 2017. « À l’instar de flottes tels que GLS France, Le Roy Logistique ou Olano, nos clients en témoignent : les échanges de données informatisés sont maintenant incontournables pour répondre à des dossiers logistiques. Il est essentiel et stratégique pour nos clients de gagner en autonomie et d’être indépendants dans le développement de messages EDI normalisés afin d’offrir à leurs partenaires commerciaux une qualité de service et une réactivité optimales, explique Sacha Huberdeau. Cette  indépendance informatique leur permet de répondre à toute sorte de cahiers des charges et d’optimiser les délais de démarrage. »

 

 

Pour Sacha Huberdeau, une agilité optimale suppose d'acquérir ses solutions EDI en mode licence. « D'une manière générale, nos logiciels sont ergonomiques et très faciles à utiliser et exploiter. Ils permettent d'aller vite. Dans notre catalogue, qui comprend également des des solutions EDI en mode Hébergé (ou mode SaaS, software as a service), la solution EDI la plus adaptée aux entreprises de transport et de la logistique est l’intégration du logiciel dans le système d’information client. Cela permet d’administrer, de fédérer et d’automatiser l’ensemble de ses échanges EDI, quels que soient les secteurs d’activité de l’entreprise et de ses tiers. »

  

Une meilleure autonomie, et de moindres coûts

 Le marché confirme clairement cette analyse. Depuis quatre ans, l'essentiel des nouveaux clients transporteurs et logisticiens de EUROEDI font le choix du mode licence. La tendance s'est encore accélérée ces deux dernières années. Dans cette approche, l'éditeur forme son  client en trois jours. Le transporteur peut ensuite paramétrer seul ses messages EDI en fonction du type de flux considéré. Autre avantage notable : le coût d'utilisation d'un progiciel intégré est bien inférieur à une exploitation en mode hébergé. « Dans le mode intégré, les coûts de fonctionnement sont déconnectés des volumes de messages échangés. Dans le mode hébergé, c'est l’inverse, ils sont proportionnels au nombre de messages EDI traités et routés. Lorsqu'une entreprise gère des millions de messages, elle a évidemment intérêt à acquérir le programme. D'une manière générale, toute entreprise qui dispose d'un service informatique structuré aura avantage à garder la main sur l’exploitation des flux EDI. »

 


ARTEVA standardise des solutions complexes avec le GTF

 

Acteur majeur dans l’intégration de données, Artéva est membre du GTF (Groupement des Transporteurs Français) depuis le début de l'année 2017. Patrick Cahurel, Directeur des Opérations, explique les liens informatiques existants entre les acteurs de la chaîne logistique… qui ont tout intérêt à communiquer au moyen de messages normalisés.


Depuis 2006, Artéva accompagne les leaders du eCommerce, de la Logistique ou de l'Industrie dans la mise en place et l’optimisation de leurs flux EDI/EAI (échange de données informatisées et intégration d'applications d’entreprise) et la dématérialisation des factures électroniques. D'un métier à l’autre, elle poursuit son développement dans la mise en relation des acteurs de la chaîne logistique, avec deux pôles d’activité : l’intégration de la solution GCI TradeXpress éditée par Generix Group d’une part, et l’éditeur de l’offre SaaS Orchestrade d’autre part.

« De la distribution, nous évoluons rapidement vers la supply chain et le transport… Nos clients, qui sont essentiellement des consignataires et des logisticiens, mais aussi des flottes, nous ont amené, petit à petit, à développer une expertise de plus en plus pointue sur les problématiques d'acheminement, témoigne Patrick Cahurel, Directeur des Opérations chez Arteva. Dans cette évolution, l'adhésion au GTF nous a permis d'échanger des informations avec de grands groupes de logistique et de transport, ainsi que des éditeurs de logiciels spécialisés. » 


Optimiser ses flux avec INOVERT

 Pour Patrick Cahurel et son collègue Didier D’Acunto, expert EDI participant aux réunions de l’association, ce groupe de travail représente un comité unique en France, soit une source d'informations indispensables sur ces métiers fortement imbriqués.  « Le GTF nous apporte beaucoup, mais l’inverse est également vrai. Chaque adhérent enrichit les travaux du comité technique des remontés de ses clients, des besoins exprimés par les donneurs d'ordres et les transporteurs », note ce dernier, qui développe un rôle de conseil, voire de promotion des messages normalisés INOVERT (INternational OVERland Transport) du GTF. « Cette semaine par exemple, j'ai été sollicité par un industriel qui voulait mettre en place un EDI avec des transporteurs, donc en évaluer la faisabilité et le coût, dans l'optique d'optimiser ses flux et sa chaîne logistique. Nous lui avons conseillé de  se rapprocher du GTF pour s'appuyer sur des normes qui sont partagées par l'ensemble des transporteurs français. »

 

  « L'EDI, c'est de l'échange, ajoute Patrick Cahurel. En tant qu’intégrateur, nous avons évidemment intérêt à promouvoir des standards de communication validés par tous. C'est pourquoi nous incitons nos clients à privilégier les formats normalisés INOVERT, qui sont adaptés à leur secteur d'activité et aux différentes contraintes métier qu'ils sont susceptibles de rencontrer. Pour un chargeur, il est à la fois plus simple et plus économique de communiquer avec ses partenaires selon des messages communs, structurés. Dans cette démarche, il industrialise sa relation avec ses prestataires, plutôt que de développer une informatique et des processus spécifiques à chacun. »

 

 Base partagée sous blockchain

 INOVERT, ce langage commun constitué entre les transporteurs, leurs sous-traitants et les chargeurs, évolue continuellement. Sa dernière version 4.0 intègre plus d'informations sur les diverses prestations de transport et les demandes d’enlèvement, par exemple. « Ces développements nous permettent de déployer des solutions de plus en plus complexes, de manière standardisée. Tout comme nos clients, nous gagnons du temps en tant qu’intégrateur, car nous limitons les développements sur mesure », relève Patrick Cahurel.

  L’histoire d’INOVERT pourrait se poursuivre au rythme de la “blockchain”, une technologie de stockage et de transmission d’informations fonctionnant sans organe central de contrôle. Une blockchain privée, partagée par ses utilisateurs, contient l’historique de tous les échanges effectués depuis sa création. Une telle logique pourrait être appliqué au secteur du transport. « Ce sujet représente en tout cas une piste de réflexion au sein du GTF, explique Didier D’Acunto. Une base de données décentralisée pourrait permettre de fiabiliser la transmission des données dans l’EDI, via un ensemble de messages qui y seraient stockés ».  Et de relever d’autres pistes de réflexions en cours, comme la lettre de voiture électronique… « Nous réfléchissons à la mise en place de documents de transport dématérialisés. INOVERT pourrait jouer un rôle dans la conception de ces e-CMR, et permettre des expéditions mieux contrôlées, en temps réel, avec des documents prouvant la prise en charge et la livraison des colis. »

 

APLUS INFORMATIQUE : "avec INOVERT 4.0, le conducteur est dans la boucle"

 

  Jean-Christophe Dupuis a pris la direction d’Aplus Informatique (Nice) en janvier 2016.  Membre du GTF depuis le printemps 2016, il a renouvelé son adhésion en février 2017. Il dresse aujourd'hui un premier bilan de l'année écoulée, et revient sur la version 4.0 des messages INOVERT, dont les nouvelles fonctions facilitent les communications entre les transporteurs et les donneurs d'ordres.


 Chaque mois, Dominique Quirin, responsable EDI chez A Plus Informatique, participe aux réunions techniques du groupement GTF dont vous êtes membre depuis un an. À quoi servent ces travaux de réflexion entre les grands groupes de transport et de logistique et leurs éditeurs de logiciels ?

 Ces recherches servent à faire évoluer la norme, donc à étudier les remontées de problématiques terrains rencontrés par nos clients pour les traduire en termes de langage informatique. Les améliorations fonctionnelles des messages 4.0, nous permettront entre autre, d’exploiter de nouvelles informations associées à une prestation de transport, prestations pouvant générer de nouvelles rubrique de facturation spécifiques. Les informations sur les destinataires, notamment, sont beaucoup plus précises déjà depuis la norme 3.2 quand il s'agit d'identifier les relais des points de livraison, donc d'intégrer de nouvelles adresses au sein des messages. Lorsqu'une marchandise est assignée d'une agence à une autre, l'ensemble des coordonnées suit ainsi de manière fluide. Dans la même logique, au niveau des retours de produits, il existe des adresses spécifiques en cas d’échange. Chaque point d'enlèvement ou de livraison est associé à N contacts à renseigner d’un nom, d'un mail et d'un téléphone. L’objectif est d'automatiser les envois de messages aux différentes parties. Et d’inclure, en particulier, la transmission d'un SMS au destinataire final. Par conséquent, la norme nous aide à structurer les informations de contact.


 Les évolutions de processus que vous décrivez touchent beaucoup au commerce électronique, dont la progression doit impacter nombre de vos clients transporteurs…

 Tout à fait. Si notre gamme de logiciels Traplus disposait déjà d'un socle fonctionnel très large, l'enjeu du moment est de développer ces modules sur les nouvelles interfaces utilisées par nos clients : les smartphones, les tablettes, les écrans tactiles. INOVERT facilite ici les échanges d'informations entre les chauffeurs et les exploitants. Les réserves et les anomalies par exemple, saisies par les premiers, entrent dans un cadre  événementiel reconnu par notre TMS. La base de données des exploitants sous Traplus est alimentée en temps réel. Et toujours au fil de l'eau, les événements sont partagés auprès des transporteurs partenaires et éventuellement de leurs affrétés, même si ces derniers utilisent un autre TMS que Traplus.

Certes, dans un sens, cette chaîne d'information n'est pas nouvelle. Depuis bien longtemps, nous adressons les retours de tournées à nos clients. Mais ce qui est innovant, c'est que le conducteur se trouve dans la boucle de ces échanges. La transmission normée est numérique, immédiate, et sans ressaisie.


 À l’exploitation, comment administrer une telle base de données, provenant de 20 à 30 conducteurs par gestionnaire de flotte, et comprenant autant d’instructions variées ?

 Seul un flux automatisé autorise la gestion de toutes ces spécificités de livraison. Au niveau des chargeurs, les références d’expédition et de destination sont beaucoup plus longues et précises. Via INOVERT, elles sont transmises à toute la chaîne sans risque d’erreurs.


 Quelles sont les autres nouveautés de la version 4.0 d’INOVERT ?

 Les messages prennent mieux en compte les différentes options de prestations proposées par les transporteurs, et toutes les consignes qui les accompagnent : une livraison à l’étage, de nuit ou tôt le matin ; le montage d'électroménager, etc. Le service génère automatiquement une tarification associée. En outre, sur le plan de la sécurité, les messages intègrent aujourd'hui la gestion de plusieurs numéros de plomb fixés à l'arrière des remorques.


 Cette évolution technique a-t-elle des conséquences sur le développement de vos logiciels ?

 Beaucoup de ces instructions particulières étaient déjà présentes sur Traplus. Nous les avions développées pour le compte  de clients spécifiques, sur mesure. Aujourd’hui, INOVERT facilite la standardisation de logiciels de transport de plus en plus complexes, qui offrent une grande variété de paramétrage. Néanmoins, il faut être vigilant, car cette masse d’informations peut-être être lourde à traiter, et ne pas correspondre aux besoins de nombre de flottes. Notre objectif, et notre rôle, au sein du GTF, est donc aussi de pondérer ces améliorations techniques pour être plus proche de la réalité des transporteurs.